Évolution d’un pin sylvestres quelconques, qui ne possédaient que peu de potentiel au départ, malgré tout avec les années et beaucoup de travaux, il finit par prendre un aspect tout à fait acceptable.
· Cet arbre a été prélevé dans une carrière de pouzzolane dans la fin des années 90.
Nombre de personnes parmi vous, chers(ères) lectrices et lecteurs, m’ont demandé ce qu’il était advenu de mon premier Bonsaï, – “Hervé, mais comment vous faite pour les garder en vie, le mien est mort en moins d’un mois ?” – Et comment je réussi à le garder en vie. Je partage avec vous, quelques unes de mes ressources qui m’ont permis d’acquérir la base des connaissances afin de créer et réaliser un grand nombre de Bonsaïs.
Lorsque l’on fait ou que l’on acquiert son premier bonsaï, on ne sait pas trop quoi faire, où s’adresser pour le garder en vie, comment le soigner, l’arroser, le tailler, le rempoter. Toutes ses questions nous entrainent à faire beaucoup de recherches, le plus souvent, on commence par le personnel des jardineries sans formation dans le domaine et qui sont juste là, pour vous vendre les pseudos produits inadaptés à la culture de vos p’tits arbres.
Actuellement on trouve beaucoup de publications très complètes et très intéressantes sur Amazone, il y a, parmi une large sélection, le cahier de l’apprenti de Somm et les livres de Grandjean que je vous conseille, on trouve même encore le John NAKA, la véritable bible du Bonsaïka devenue rarissime, mais faites très attention, tous ne sont pas de très bon ouvrages ou les informations que l’on y trouve son souvent erronés ou inadaptés.
Sur la photo de gauche mon premier bonsaï parmi 2 ou 3 encore vivants aujourd’hui, un Orme sur roche réaliser à partir d’une racine en 1985, l’ouvrage qui, pour ma part, fut une vraie révélation était
Et bien entendue le livre de François Jeker “ Les Bois morts de nos bonsaï “ une véritable mine d’or pour le travaille les bois mort de façon à obtenir un rendu des plus naturel.
Quelques photos d’un atelier très riche en enseignement a Lezoux, sous la régence d’un grand personnage haut en couleur, maitre Taheo KAWABE, participer à ce stage Mireille Gurdjian, Dominique Michel, Raymond Claerr, Fredy Filiot, Michel Augiex, Pierre Hérault, François Bernard, Jean-Bernard Gallait, Theirry Claude, Hervé Revelard avec la visite-surprise de Thierry Font.
Un espace de 4000 m2 avec des arbres fabuleux, une présentation soignée, des allées larges et spacieuses sont le cocktail de la 2 eme édition du festival international du bonsaï de Saulieu qui fut une fois de plus un véritable succès.
L’invité d’honneur étant l’artiste Pius Notter, cela ne pouvait pas en être autrement.
Pour la première fois Hervé REVELARD expose une partie de sa collection de bonsaï à titre individuel à la Maison du patrimoine de SAUXILLANGES.
Posséder et produire des bonsaï pour son seul plaisir et très gratifiant et apporte beaucoup de satisfactions à Hervé Revelard qui les voit évoluer années par années, mais pouvoir le partager avec un plus large public lui faisant part Lire le reste de l´article »
Un peu d’eau, un peu d’engrais, une dose de patience et un peu d’amour, sont les ingrédients indispensable pour cultivé un Bonsaï.
Je cultive certains de ces arbres depuis plus de 20 ans comme l’orme présenté sur la photo de gauche, je n’ais suivi aucune formation ou école de Bonsaï et ne pratique jamais de stage, par contre, je suis très observateur, pour moi, même si l’art du bonsaï viens des pays du levant, j’ai envie de développer mes propres sensibilités à travers mes arbres avec un minimum d’influence extérieur, faire du bonsaï à l’occidentale, ou est le mal ?
Cette passion m’a dévoré beaucoup de temps pendant de nombreuses années, aujourd’hui, Lire le reste de l´article »
Plante qu’on présente pour elle-même, il peut être présenté seul, il existe même des expositions de kusamono.
Le shitakusa :
Plante qui accompagne les bonsaï ou les suiseki.
Le kokédama :
Est une boule de kéto et akadama de la grosseur d’une balle de tennis, que l’on creuse et dans laquelle on enferme une plante, éventuellement des bulbes.
On les appelle aussi plus communément plante d’accent ou d’accompagnement.
Hêtre ou ne pas Hêtre « what is the question » Une des essences parmi mes préférées, ce sont des arbres plein d’élégance donnant de très beaux bonsaï
Cette forêt de hêtres, réalisée à partir d’arbres prélevés depuis une dizaine d’années, mise en place sur une lauze trouvée dans le Cézallier Cantalien au printemps 2005, elle commence à me donner de grandes satisfactions.
J’ai le sentiment que lorsque vous aurez fini de lire cet article, vous allez hésiter à me serrer la paluche.
L’usage d’engrais et une démarche obligatoire lorsque l’on veut des arbres en pleines santés avec un développement optimum.
Bien que je conseille d’utiliser des engrais organiques sur la plupart des arbres (sujet qui sera abordé dans un prochain article) je vous dévoile une méthode sujette à polémique sur l’usage possible d’engrais dit à libération programmer.
Durant l’automne, 2007, je me promenais sur le vieux sentier du curé, un petit érable aux allures bien proportionnées attira mon attention. Bloquer dans les amas de pierraille, ce fut un jeu d’enfant pour l’en retirer.
Je pouvais laisser transparaître ma joie, devant le potentiel de ce petit gros qui pourra me donner un futur bonsaï tout à fait acceptable aux yeux des plus exigeants.
Découvrir des arbres sur les rives de l’Allier, après une journée de pêche, nous permette de ne pas forcement rentrer bredouille, même si ce n’est pas du poisson, pour un bonsaïka, cela est toujours réjouissant.
Cette forêt d’Ormes comportant une quinzaine d’arbres qui furent prélevés dans les années 90, ces derniers ont été cultivés séparément durant environ 10 ans et regroupés sur cette lauze en 2002.
C’est mon premier bonsaï, un orme réalisé à partir d’une racine enroulée autour d’une roche volcanique en 1986, même si il est loin d’être parfait, avec les années il prend une patine qui le rend vraiment très sympathique.
En 2008 je lui ai donné une nouvelle face qui permet de ne plus visualiser la petite raideur au niveau du tronc et rempoté dans un nouveau pot en attendant de lui en trouver un qui lui soit digne.
Chèvrefeuille prélevé dans un jardin en 1999, il n’a encore jamais fleuri, du fait d’une taille très régulière dû à un développement vigoureux mais je ne désespère pas.
Il a été sélectionné et exposé lors du congrès nationale de la fédération Française du Bonsaï au parc de la tête d’or de Lyon en Mars 2010
Le mois de mars étant la grande période des rempotages, j’ai donc pris 5 minutes afin de vous faire part des techniques que j’utilise pour le rempotage de mes bonsaï.
Présentation tout en images sur un groupe d’Érables de palme du Japon (Acer palmatum) issu de plants de pépinière et de bouture depuis plus de 10 ans
MATSU BONSAI
Tout sur la passion du bonsaï et des arbres deJérome Cologne, ses voyages au Japon mais pas que… ACTU: suivez ses aventures lors du Shikoku Bonsaï Tour du 9 au 25 novembre